27 mars – Débat au Press Club de France : Les robots deviendront-ils de bons journalistes ?

Publié le 21 mars 2018 dans la rubrique Actualités de l'association Événements

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Le partenariat entre notre association et le Press Club vous offre la possibilité
d’assister à cette rencontre.

Mardi 27 mars, à 18 h 45 au Press Club de France.
Tour Sequana – 82, rue Henri Farma — 92130 Issy-les-Moulineaux
news robots

Invités :

– Claude de Loupy –
CEO et co-fondateur de Syllabs, à l’origine des « robots-rédacteurs »

– Erwann Gaucher –
Directeur numérique à France Inter

– Benoît Raphaël –
Expert en innovation digitale et média, blogueur, entrepreneur et éléveur de robots

Animé par : Christophe Bys
L’Usine Digitale

Les « robots-journalistes » qui produisent de l’information commencent à s’implanter dans les rédactions . L’exemple le plus souvent cité est celui du « Los Angeles Times » et de son robot “Quakebot”, programmé pour annoncer les tremblements de terre. Connecté au bureau de surveillance géologique des Etats-Unis, “Quakebot” a publié sur le site du journal un article relatant un tremblement de terre qui s’était produit 3 minutes plus tôt. Seule l’autorisation de publier a nécessité une intervention humaine. En France, lors des régionales de 2015, plusieurs sites (Le Monde, Le Parisien, France Bleu) ont utilisé des algorithmes, conçus par Syllabs, pour automatiser la rédaction de courts textes sur les résultats électoraux.

De quoi inquiéter les journalistes, qui peuvent légitimement se demander de quoi leur avenir sera fait face à l’émergence de tels robots, capables d’exploiter de manière quasi instantanée de grandes quantités de données et qui représentent une main d’œuvre gratuite qui sait se montrer disponible 24/24h, 7j/7.

Les algorithmes vont-ils remplacer les journalistes ?
L ’avenir est-il à l’écriture automatisée ?
De quoi sont réellement capables ces robots ?
La matière grise est-elle irremplaçable ?
Rechercher et vérifier l’information ne sont-ils pas la valeur ajoutée du journalisme humain ?
Et si finalement cette association journalistes-robots permettait aux humains de se focaliser sur des « papiers de fond » ?
Sophie Mako-Tryzna

Tarif adhérent : 15 € par personne
Tarif non-adhérent : 28 € par personne